21 mars 2017

Vos commentaires sont importants

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Vos commentaires sont importants!Venez voir quelles améliorations vous avez amenées chez FCT!!

Dites-nous ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas lorsque vous travaillez avec FCT. Nous menons un sondage en ligne pour les professionnels juridiques deux fois par année; l’invitation pour le prochain sondage vous parviendra sous peu par courriel!

Vos commentaires nous aident à cerner les domaines où des améliorations sont nécessaires pour que nous puissions mettre en place des solutions visant à enrichir votre expérience avec FCT. Les résultats des récents sondages nous ont inspirés différentes améliorations dont l’une est un processus de résolution de problèmes plus rapide.

Si vous ajoutez des commentaires au sondage et que vous indiquez vouloir en discuter davantage, notre équipe communiquera avec vous.

Même si FCT est un moteur de changement et d’innovation dans le paysage immobilier, la seule chose qui est restée la même depuis plus de 25 ans est notre priorité indéfectible – nos clients. Nous nous efforçons constamment d’améliorer nos produits et nos services pour qu’ils vous servent encore mieux. Les sondages auprès de la clientèle sont l’un des moyens que nous utilisons pour savoir comment nous améliorer.

Si vous désirez voir certaines améliorations chez FCT, assurez-vous de répondre au sondage!

Si vous voulez partager vos commentaires directement, vous pouvez communiquer avec notre agente en chef au service à la clientèle, Colleen Reitzel au creitzel@fct.ca ou au 888.771.0065 poste 763455.

14 décembre 2016

Resserrement des règles hypothécaires : protéger le consommateur ou protéger le marché immobilier?

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regle-cornerLe 17 octobre dernier, Ottawa a mis en place de nouvelles mesures relativement au financement hypothécaire.

Ces nouvelles règles s’appliquent notamment aux acheteurs qui doivent obtenir une assurance hypothécaire, par exemple de la SCHL. Une telle assurance est requise lorsque la mise de fonds est inférieure à 20% du prix d’achat de la propriété. Les nouveaux acheteurs devront dorénavant se soumettre à une nouvelle forme de simulation de calcul hypothécaire. De manière générale,  l’admissibilité à l’assurance hypothécaire est maintenant sujette au calcul de ratios entre les coûts reliés à la propriété, l’ensemble des dettes de l’acheteur et les revenus de ce dernier. Dans ces calculs et pour les fins de cette simulation, il faut utiliser le taux d’intérêt correspondant au plus élevé des taux d’intérêts suivants :

  • Le taux prévu par l’acte hypothécaire de l’institution financière de l’acheteur;
  • Le taux affiché par la Banque du Canada pour les prêts hypothécaires ordinaires de 5 ans.

Le taux affiché de la Banque du Canada est généralement plus élevé que le taux prévu à l’acte d’hypothèque de l’acheteur. En conséquences, plusieurs futurs acquéreurs en seront affectés, plus particulièrement les jeunes ménages ou acheteurs d’une première maison. Certains pourraient même être dans l’obligation de reporter leur projet ou de choisir une maison plus abordable.

D’une part, ces nouvelles mesures peuvent limiter l’accès à la propriété ou avoir des conséquences sur les nouvelles mises en chantier. D’autre part, elles signifient aussi pour les futurs investisseurs une protection accrue. La prudence demande de bien évaluer ses moyens financiers avant d’acheter.

Les nouvelles règles hypothécaires représentent probablement une heureuse combinaison entre la protection de notre marché immobilier canadien et celle du patrimoine des acheteurs.


Référence :  Document d’information technique : Règles de l’assurance hypothécaire et propositions relatives à l’impôt sur le revenu (révisé le 14 octobre 2016), site du Gouvernement du Canada, Ministère des Finances Canada

24 novembre 2016

Qu’est-ce que l’assurance titres immobilière ?

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eric-cornerLe présent bulletin vise à vous présenter les grandes lignes d’un produit d’assurance que tout professionnel de l’immobilier se doit, à notre avis, de connaître. L’assurance titres permet notamment d’aider à la clôture de plusieurs transactions immobilières, en plus de protéger un propriétaire d’immeuble ou un créancier hypothécaire contre des risques qu’un juriste (notaire ou avocat) pourrait ne pas déceler dans le cadre de ses vérifications préalables lors d’une transaction immobilière (vente ou financement).

Notre article vise à vous présenter les grandes lignes d’un produit d’assurance que tout professionnel de l’immobilier se doit, à notre avis, de connaître.

L’assurance titres permet notamment d’aider à la clôture de plusieurs transactions immobilières, en plus de protéger un propriétaire d’immeuble ou un créancier hypothécaire, à la suite d’une transaction immobilière.

Il existe deux types de polices d’assurance titres : la police propriétaire (protégeant les propriétaires d’immeubles) et la police créancier hypothécaire (protégeant les créanciers hypothécaires d’un immeuble).

Essentiellement, l’objet de l’assurance titres est de couvrir un risque pouvant porter atteinte au droit de propriété du propriétaire de l’immeuble assuré ou un risque à l’égard de l’hypothèque du créancier hypothécaire, jusqu’à concurrence du montant de la police qui correspond généralement au prix d’achat de la propriété (pour une police propriétaire) ou à la valeur du prêt (pour une police créancier hypothécaire).

En matière résidentielle, l’assurance titres indemnisera l’assuré pour la perte causée notamment par:

  1. La publication après la transaction (vente ou hypothèque) d’avis d’hypothèque légale de la construction contre l’immeuble assuré;
  2. Une fraude immobilière causée par l’usurpation (le vol) d’identité (la protection offerte contre une fraude immobilière par vol d’identité dans certaines polices d’assurance habitation standard est souvent plus limitée que celle qu’offre une police d’assurance titres);
  3. La non-conformité d’un immeuble et ses annexes par rapport à un règlement de zonage municipal qui entraînerait l’obligation de procéder à des travaux visant à démolir ou à modifier des ouvrages existants, incluant l’enlèvement de structures érigées sans permis de construction; et
  4. Tous arrérages de taxes municipales et scolaires, ainsi que les droits de mutation et/ou les arrérages de frais condos dus et impayés par le vendeur.

Les couvertures offertes par l’assurance titres permettent de conférer une protection à l’égard de risques qu’un juriste (avocat ou notaire) pourrait ne pas déceler dans ses recherches et vérifications de titres préalables, sans compter une erreur ou une omission dans le cadre de telles vérifications.

L’assurance titres n’est toutefois pas une assurance contre les vices cachés, ni une assurance garantissant le paiement par le débiteur hypothécaire. Elle ne protège pas non plus contre les risques que l’assuré a permis, créés ou acceptés ni ne couvre les problèmes de nature environnementale ou les vices de construction.

En terminant, précisons que la couverture d’assurance peut varier d’un assureur titres à l’autre et peut différer s’il s’agit d’une assurance titres émise en matière commerciale. Que ce soit notamment pour des hypothèques légales que des sous-entrepreneurs impayés pourraient publier contre l’immeuble après la vente (ou après la conclusion de l’hypothèque), une erreur d’arpentage, ou des règlements municipaux non respectés, l’assurance titres se veut une protection additionnelle venant compléter les vérifications de votre avocat ou de votre notaire dans le cadre d’une transaction immobilière.


Ce bulletin fournit des commentaires généraux sur les développements récents du droit. Il ne constitue pas un avis juridique et aucun geste de nature juridique ne devrait être posé sur la base des renseignements qu’il contient.


Ce billet de blogue est entièrement tiré du site de Me Bryan-Eric Lane, de chez Lane, Avocats et conseillers d’affaires inc.

12 octobre 2016

VISION 360 DEGRÉS SUR MONTRÉAL

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Le 23 juin dernier marquait la date d’ouverture de l’observatoire « Au sommet de la Place Ville Marie ». Celui-ci permet à la fois un regard de haut sur notre métropole tout en donnant des détails sur les caractéristiques qui lui donnent son cachet unique. Les concepteurs de cette initiative ont décidé de concrétiser leur projet au sommet de la Place Ville Mimg_0355arie. Il s’agit d’un édifice emblématique, s’il en est un, qui fait partie intégrante du paysage montréalais depuis plus de cinquante ans. Il se démarque de toute évidence par sa hauteur mais surtout par sa conception cruciforme qu’un premier coup d’œil sur le centre-ville permet de saisir.

Les travaux de construction de la Place Ville Marie se sont échelonnés sur pratiquement quatre ans soit entre 1958 et 1962. C’est le promoteur new-yorkais William Zeckendorf qui prit l’initiative de ce projet d’envergure qui consistait à construire cette structure colossale au-dessus d’une tranchée ayant une profondeur de quinze mètres menant à la Gare Centrale du CN. Sa conception architecturale contemporaine et avant-gardiste pour l’époque est l’œuvre des architectes Henry N. Cobb et Ieoh Ming Pie. Ce dernier s’est fait connaître internationalement dans plusieurs projets notoires dont la pyramide du Louvre inaugurée en 1989. Lors de son ouverture, le 13 septembre 1962, la Place Ville Marie était considérée le plus haut édifice du Commonwealth. Dans la foulée de la révolution tranquille, le premier ministre Jean Lesage et le maire Jean Drapeau clamaient à la foule nombreuse présente que cet imposant édifice était une preuve tangible et incontestable de l’entrée de la métropole dans l’ère moderne. De nos jours, lorsqu’on circule dans cet édifice il faut bien avouer qu’il cache bien son âge. Environ 10 000 personnes y travaillent chaque jour en plus de compter une galerie commerciale de 80 boutiques. De plus, le réseau de tunnels souterrains permet d’accéder à plusieurs points d’intérêts du centre-ville. Ivanhoé Cambridge est propriétaire de l’édifice.

C’est en mai 2015, qu’un imposant consortium rendait public le projet de doter la Place Ville Marie d’un observatoire juché à son soimg_0363-blmmet qui verrait le jour en 2016. Diverses expertises ont été mises à contribution. GSMPRJCT, associée à l’homme d’affaires montréalais bien connu Alexandre Taillefert, est une entreprise d’ici impliquée dans plusieurs projets de création et d’expérience de visiteurs dans des destinations de choix à l’échelle mondiale. Claridge est une société d’investissement représentant les intérêts de la famille de Stephen Bronfman. Finalement, Sid Lee/le Cirque du soleil se spécialisent dans la création avec 550 artisans basés à Montréal ainsi que dans plusieurs autres grandes villes canadiennes et étrangères.

Une invitation récente à un événement m’a permis de constater personnellement le résultat de la mise en œuvre de ce projet d’envergure. C’est par la galerie commerciale oὺ se trouve l’accueil et la boutique que l’on a accès à l’ascenseur qui mène au foyer situé au 43e étage. On nous recommande par la suite de monter directement à l’Observatoire situé au 46e étage soit au sommet de l’édifice comptant 188,1 mètres. À cette hauteur, il est possible d’apprécier la vue à partir d’un des points les plus élevés de la ville qui soit accessible au public. Règlement municipal oblige, seul le Mont-Royal est plus élevé que les gratte-ciels environnants puisqu’il est interdit d’atteindre une élévation surplombant la montagne. Présentement, en termes de hauteur, la Place Ville Marie se retrouve au quatrième rang du palmarès. Le 1000 de La Gauchetière remporte la palme suivi du 1250 René-Levesque et de la Tour de la Bourse. Par temps clair, l’Observatoire permet une vue exceptionnelle sur tout le secteur situé principalement à l’est du Mont-Royal. La fenestration à la hauteur de la pièce est plus que généreuse et, en se déplaçant, permet une observation à 360 degrés. Des panneaux de grandeur modeste n’obstruant ainsi pas la vue nous expliquent les divers secteurs de la ville et principaux édifices qui se trouvent dans notre mire. Après avoir pris le temps d’apprécier le panorama qui nous est offert on nous invite à nous rendre à la Galerie d’exposition au 45e. C’est sous 11 thématiques comportant 55 portraits que se déploie devant le visiteur le Montréal d’aujourd’hui et celui de hier. Encore marqué par une vue généreuse de la ville, à cet étage l’exposition #MTLGO offre des écrans tactiles permettant de visionner la vidéo expliquant le portrait choisi. De plus, un simple toucher de l’écran nous permet de remonter dans le temps. On peut y explorer des quartiers de la ville comme le Plateau ou Hochelaga-Maisonneuve tout aussi bien que la gastronomie, la vie de nuit ou encore la place qu’occupe le hockey dans le patrimoine collectif. À l’aide d’un bracelet électronique, il est possible d’accoler son « J’aime » aux thèmes préférés et, à la sortie, une borne électronique vous suggère des itinéraires que vous pouvez effectuer par la suite à votre guise. Pour les personnes adeptes d’Histoire ou qui veulent en apprendre davantage sur Montréal, il est possible de passer plusieurs heures à cet endroit. Finalement, au 44e étage on peut terminer la visite chez « Les enfants terribles » considéré le plus haut point de restauration à Montréal. Lorsque la température le permet, une terrasse vitrée donne encore une fois une appréciation de la ville en hauteur.

À l’aube du 375e anniversaire de Montréal, il s’agit sans doute d’une destination permettant de mieux apprécier la Place Ville Marie ainsi que Montréal avec sa diversité et son histoire qui lui sont propres.

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Principales sources : Place Ville Marie : Un consortium montréalais pour le projet au sommet de la Place Ville Marie. Communiqué émis par Ivanhoé Cambridge la 7 mai 2015; Camille Gaior, Montréal vu du ciel : Ouverture de l’Observatoire Place Ville Marie, Journal de Montréal édition du 22 juin 2016; Montréal vue du ciel : Inauguration de l’observatoire du sommet de la Place Ville Marie, Reportage TVA publié sur le Web le 22 juin 2016.

22 juillet 2016

Zsolt Névery est le nouveau chef de l’exploitation de FCT au Québec

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Communiqué de presseMontréal, le 21 juillet 2016 – FCT est très heureuse d’annoncer la nomination de Zsolt Névery en tant que chef de l’exploitation pour le Québec. À ce titre, M. Névery sera responsable de diriger les opérations de l’entreprise au Québec, y compris les Solutions résidentielles, les Solutions de prêts résidentiels, les Solutions commerciales et la direction de l’équipe des ventes.

« Je suis enchanté d’accueillir Zsolt dans notre équipe », a déclaré Michael LeBlanc, chef de la direction de FCT. « Zsolt apporte avec lui une expertise précieuse dans plusieurs secteurs clés de l’industrie des services financiers, un fort désir de réussir et l’expérience nécessaire pour aider FCT à trouver de meilleures façons d’apporter le soutien requis à nos clients québécois. Son esprit stratégique, sa connaissance approfondie du domaine des ventes, son désir de gagner et sa capacité éprouvée de diriger une équipe sont parmi les raisons qui font que nous sommes très enthousiastes face à son arrivée. »

M. Névery possède plus de 30 années d’expérience dans l’industrie des services financiers. Il a été directeur principal de comptes majeurs du secteur des services financiers auprès d’une entreprise internationale des technologies de l’information. Il a par ailleurs œuvré comme directeur d’un centre de compensation de paiement pour une institution financière québécoise et dirigé plusieurs autres projets d’envergure. Dans la première partie de sa carrière, il a également occupé divers postes dans l’industrie, y compris celui de directeur principal national auprès d’une banque canadienne.

24 mars 2016

Mars, le printemps et la fraude, deuxième partie.

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Mars, le printemps et la fraudeVoici enfin la deuxième partie promise! Dans notre premier blogue nous parlions de fraudes diverses qui font des victimes par milliers à chaque année. Dans celui-ci, nous allons parler de moyens de rendre la vie un peu moins facile à ces fraudeurs.

Si nous reprenions nos points, un à un…

Les fraudes faites au nom de l’ARC : sachez, chers lecteurs, que les agents de l’ARC ne vous appelleront jamais pour vous demander des impôts impayés et encore moins un remboursement par carte de crédit ou virement de fonds! L’ARC envoie des avis de cotisation pour cette raison. Dans le doute, raccrochez, appelez vous-même directement à l’ARC et parlez avec un agent. La GRC non plus ne vous appellera pas pour des amendes impayées. Attendez l’avis par la poste, vous aurez l’esprit plus tranquille.

Quant aux « scareware », s’il y a des soupçons que vous possédiez des images de pornographies juvéniles dans votre ordinateur, ce n’est pas un 100 $ versé par carte de crédit qui vous sortira du pétrin! Ces logiciels pullulent sur le Net! Prenez de bonnes habitudes de navigation, ne consultez que des sites sûrs et munissez-vous d’un bon anti-virus.

Les prix à gagner par la poste ou par courriel : si vous n’avez pas participé à un concours, vous n’avez rien gagné. Dites-vous bien que les frais afférents à votre prix sont le gros lot que le fraudeur remporte. C’est lui qui a gagné dans cette arnaque.

Nous l’avons dit dans notre précédent blogue, les organismes de bienfaisance sont tous enregistrés auprès du gouvernement. Si l’un d’entre eux vous appelle et que vous n’êtes pas certain, demandez le numéro d’enregistrement, raccrochez, faites les vérifications auprès du gouvernement et rappelez-les ensuite.

Le vol d’identité est une plaie sociale. Vous ne pourrez jamais vous en protéger tout à fait, mais comme nous l’avons mentionné plus haut, vous pouvez rendre la tâche difficile aux fraudeurs. Ils ont tendance à rechercher des victimes moins méfiantes. Détruisez tout document avec vos informations personnelles, allez chercher votre courrier à chaque jour ou faites le retenir par le service de la poste, gardez votre carte de crédit ou de débit en main lors de transaction, ne gardez pas vos code d’identification personnel sur vous et évitez de cliquer sur des liens que vous recevez par courriel. Encore une fois, munissez-vous d’un bon antivirus, ils sont peu dispendieux et peuvent vous épargner beaucoup de problèmes.

Il ne s’agit pas, encore une fois, d’une liste exhaustive. Prenez de bonnes habitudes et méfiez-vous de tout ce qui est trop beau pour être vrai. Dans le doute, abstenez-vous. Il vaut mieux être trop prudent que désolé!

9 février 2016

La nouvelle subvention pour les impôts fonciers, est-ce pour vous?

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La nouvelle subventionLe 1e janvier dernier est entrée en vigueur la nouvelle subvention permettant d’économiser sur les taxes foncières. En cette période d’austérité, où les prix des produits essentiels augmentent plus vite que nos salaires, nous avons tous avantage à bénéficier de nouvelles occasions nous permettant d’avoir un peu plus de sous dans nos poches. La question se pose donc à savoir si tout propriétaire foncier peut se prévaloir de cette nouvelle subvention.

Elle peut paraître, à première vue très alléchante, mais elle est, dans les faits, très limitée dans son application. Selon le site du Ministère des affaires municipales et de l’occupation du territoire, une personne est admissible à la subvention si elle répond à ces conditions1 :

  • Elle résidait au Québec le 31 décembre de l’année précédente.
  • Elle avait atteint l’âge de 65 ans avant le début de l’année.
  • Son revenu familial pour l’année d’imposition qui précède l’année donnée était de 50 000 $ ou moins (montant indexé selon l’IPC à partir de 2017).
  • Elle était, le 31 décembre de l’année précédente, propriétaire depuis au moins 15 années consécutives de l’unité d’évaluation visée en tenant compte également des années où son conjoint en était propriétaire.
  • Elle est la personne à qui s’adresse le compte de taxes relatif à l’unité d’évaluation visée.
  • Elle occupe l’unité d’évaluation comme lieu de résidence principal.
  • L’unité d’évaluation visée est entièrement résidentielle et ne comporte qu’un seul logement.
  • L’augmentation de la valeur de l’unité d’évaluation découlant de l’entrée en vigueur d’un nouveau rôle excède d’au moins 7,5% l’augmentation moyenne des immeubles d’un logement de la municipalité.

En fait, il s’agit d’un programme d’aide aux aînés visant à compenser une hausse importante des taxes municipales payables. Lorsque l’augmentation de la valeur de leur résidence est plus élevée que l’augmentation moyenne des immeubles de la même municipalité et que les conditions ci-dessus sont respectées, ils ont droit à cette subvention.

Elle peut être demandée au moment de faire la déclaration de revenus. Vous connaissez peut-être quelqu’un qui pourrait en bénéficier!


 

1 – Ministère des affaires municipales et de l’occupation du territoire http://www.mamrot.gouv.qc.ca/publications/bulletin-muni-express/2015/n-09-16-octobre-2015/

Page consultée le 4 février 2016

15 décembre 2015

L’approche humaine de FCT

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Pierre-Luc DufourL’approche humaine et la mission d’entreprise de FCT fait une différence dans le développement des affaires. Nous voulons être un partenaire d’affaires dans les transactions commerciales pour les rendre sécuritaires, efficaces et simples.

Je parcours l’Est du Québec depuis avril dernier et je suis toujours bien accueilli chez les juristes qui œuvrent dans le domaine immobilier. Tout au long de ma carrière, j’ai toujours considéré les notaires et les avocats comme les chefs d’orchestre des transactions. C’est avec ce respect professionnel que j’approche ces derniers pour leur faire découvrir les facettes un peu moins connues de nos couvertures. Je leur explique que mon but c’est qu’ils impliquent FCT dans les transactions, du moins qu’ils en parlent à leurs clients. Nous sommes un assureur de dommages, notre mandat est simplement d’impartir le risque chez nous pour que le client, la Banque et le juriste puissent dormir tranquille.

Dans le cadre d’un refinancement, les institutions financières demandent généralement un certificat de localisation de moins de 5 ans. FCT couvre tout ce qui serait dévoilé par un nouveau certificat et s’engage à émettre la police dans les 24 heures. Cette option peut s’avérer très avantageuse pour toutes les parties s’il n’y a eu aucune modification à la propriété au cours des 5 dernières années ou si le certificat ne peut être prêt à temps pour la transaction.

Également, l’assurance titres est un outil intéressant afin de ne pas retarder votre transaction suite à la découverte d’un vice de titre. Il peut devenir très embêtant pour les clients et les banquiers que le juriste découvre un défaut sur les titres (des charges non radiées, des interventions omises, etc.) ou hors-titres (des empiètements, un non-respect de la marge de recul, etc.). FCT peut émettre une police d’assurance même lorsqu’un vice de titre est connu. Les souscripteurs analyseront le problème de titre soulevé et vous transmettront une réponse dans un délai maximal de 48 heures. Le client sera très satisfait de voir que sa transaction n’est pas reportée. De plus, FCT permet la correction des titres après la transaction.

Puisque FCT tient compte de la réalité différente du marché québécois, nous sommes les seuls à offrir des services complets (incluant les réclamations) au  Québec et en français s.v.p.! Le processus de réclamation se fait sans égard à la faute. Les réclamations sont gérées par un expert en sinistres et des juristes compétents en droit civil.

Pour moi, l’assurance titres est un bel outil permettant d’offrir une tranquillité d’esprit aux propriétaires et aux prêteurs immobiliers!

 

3 novembre 2015

Vous voulez corriger un vice de titre? L’assurance titres FCT peut quand même vous protéger!

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Corriger un vice de titreLorsque vous vous lancez à la recherche d’une nouvelle propriété, vous vous souciez souvent du quartier, du voisinage, des commodités et des différents services à proximité. Vous vous préoccupez également de l’état de la maison, de son entretien passé et de sa solidité. Autant une visite attentive du quartier qu’une inspection en bonne et due forme pourront vous rassurer.

Pour ce qui est de la validité et de la conformité des titres de la propriété, c’est un peu plus compliqué. Mais soyez sans crainte, votre notaire, professionnel en immobilier, va s’en assurer. Il procédera à une vérification diligente et minutieuse de plusieurs documents importants. En tant qu’expert dans le domaine de l’immobilier, il vérifiera notamment une multitude d’actes publiés au registre foncier. Mais que se passera-t-il si des problèmes sont découverts sans qu’ils ne puissent être corrigés dans les délais prévus pour la transaction? Pourrez-vous acheter quand même? Ne vous inquiétez pas car tout problème comporte sa solution et celle-ci pourrait bien être une assurance titres FCT.

L’assurance titres est un outil très utile lorsqu’il n’est pas possible de corriger un vice de titre avant la date convenue pour conclure la transaction. L’assurance titres pourra vous offrir une excellente protection et permettre à votre notaire de corriger les problèmes de titre découverts alors que vous serez confortablement installés dans votre nouveau foyer.

Il faut savoir qu’à l’exception de cas vraiment exceptionnels, FCT  permet aux notaires ou aux clients de procéder à la correction des problèmes de titre assurés. Cela a toujours fait partie de notre philosophie de souscription chez FCT et ce,  même si notre risque d’avoir des réclamations s’en trouve largement augmenté.

Soyez sans crainte et souvenez-vous de communiquer avec l’un de nos agents lorsque la découverte d’un problème met en péril votre transaction ou la retarde. Même si vous décidez de procéder à la correction de problèmes de titre, nous pouvons vous protéger!

Pour plus d’informations vous pouvez communiquer avec notre équipe des Solutions Résidentielles au 514-744-8969 ou au 1-866-744-8969.

22 octobre 2015

Ils l’ont échappé belle!

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Ils l'ont échappé belle!L’une de nos employés et son conjoint ont eu comme projet d’acheter leur première maison. Ils ont visité plusieurs maisons et finalement ils ont arrêté leur choix sur une maison vendue sans garantie par une banque suite à une reprise de finance. La maison était située dans un secteur qui correspondait à leurs besoins et à leurs goûts. Le conjoint de ma collègue appréciait grandement que la propriété ait un grand garage détaché dans la cour arrière puisqu’il a comme passe-temps la modification de voitures. À première vue, la demeure nécessitait quelques petites réparations et de la peinture fraîche, mais rien de trop coûteux à réparer. Sachant qu’il y avait d’autres couples qui allaient faire une offre d’achat sur la maison, ma collègue et son conjoint ont pensé sérieusement à ne pas inclure une condition d’inspection pour augmenter leurs chances que leur offre soit acceptée. Après réflexion, ils ont toutefois décidé de faire leur offre conditionnelle à l’inspection de la propriété. Quelques jours plus tard, ma collègue a reçu la confirmation que, parmi les trois offres que la banque avait reçues, c’est son offre qui avait été acceptée.  Elle et son conjoint ont donc mandaté un inspecteur en bâtiment afin de finaliser la dernière étape avant l’achat.

Le jour de l’inspection, lors des vérifications dans l’entre-toit, l’inspecteur découvre un large éventail de problèmes. Les fermes de toit avaient été modifiées après la construction et cela avait causé un affaissement de la structure. Il y avait de la moisissure sur les panneaux de bois du toit et certaines pièces de bois de la structure étaient rongées par les champignons. Au fur et à mesure que l’inspection se poursuivait, l’inspecteur trouvait davantage de problèmes d’envergure comme un taux d’humidité de plus de 60% dans les murs, de l’électricité rafistolée qui pouvait causer un incendie. Sans doute que la propriété avait servi à faire pousser certaines plantes nécessitant un taux élevé d’humidité et une luminosité abondante provenant d’un système énergivore. À l’extérieur, la maison avait plusieurs problèmes, il n’y avait aucun larmier au-dessus des fenêtres et le revêtement latéral avait été mal installé.  Cela a entrainé la pourriture d’une partie de la structure. Le fameux garage, quant à lui, n’était pas en meilleur état. Tout compte fait, il aurait été moins onéreux de démolir et reconstruire à neuf, ce que ma collègue et son conjoint ne voulaient pas faire, bien entendu. Ils ont donc retiré de leur offre d’achat.

Lorsque j’ai demandé à ma collègue quand ils prévoyaient déménager, elle m’a raconté que son « petit bijou » n’était qu’une pacotille qui ne valait rien et que les frais d’inspection de quelques centaines de dollars avaient été le meilleur investissement de sa vie!

Une bonne inspection c’est important pour éviter des situations semblables.